Samedi 5 mai 2007 6 05 /05 /Mai /2007 15:00



Il est oublié le temps ou l’on devait quotidiennement visiter les sites Internet pour vérifier la mise à jour des informations.
Aujourd’hui, les flux RSS et leurs agrégateurs ont su s’imposer en permettant aux internautes et professionnels de l’information un gain de temps considérable…


Un flux ou fil RSS (RSS feed en anglais), sigle de Really Simple Syndication (« souscription vraiment simple »), ou de Rich Site Summary (« sommaire développé de site ») est un format de syndication de contenu Web, codé sous forme XML.

Le standard RSS est aujourd’hui utilisé pour la diffusion d'actualités sur Internet par les blogs professionnels ou semi-professionnels. Ces flux peuvent généralement être lus grâce à des lecteurs en ligne, mais aussi sur des lecteurs de flux.


Depuis 2005, pour palier au manque de flexibilité commun aux nombreuses variantes de RSS, un autre format de syndication est apparu : ATOM. Ce format - mieux défini et plus facile à mettre en œuvre - permet, de la même façon que RSS, de suivre un site ou s’abonner à un fil via un agrégateur.

Aujourd’hui indispensables dans un travail de veille, le système des flux RSS permet de diffuser en temps réel les nouvelles des sites d’informations ou des blogs  permettant à l’internaute d’être averti d’un changement de contenu d’un site ou d’un blog sans avoir à s’y rendre.

Aujourd’hui, le professionnel de l’information est libéré des contraintes de surveillance quotidienne du Web et peut désormais mettre en place une stratégie de veille performante.

Pour mettre en place cette stratégie, un lecteur ou agrégateur de flux RSS lui est nécessaire.

Un agrégateur est un logiciel permettant de suivre plusieurs fils de syndication en même temps. L’objectif est de permettre l’agrégation de plusieurs sources Internet en une seule application.

Souvent gratuits, ils se classent en 2 catégories :

-          les lecteurs sous forme de logiciels à télécharger.
Les fonctionnalités étant toutes sensiblement équivalentes, le critère de choix se fera sur l’ergonomie, la convivialité, l’esthétisme ou la présence d’une interface en français.

-          les portails utilisables en ligne
Fonctionnant sur le mode de l’enregistrement d’utilisateurs (création d’un compte avec mot de passe), ils présentent l’avantage de pouvoir être consultable sur n’importe quel ordinateur. L’utilisateur, devenu nomade, peut retrouver ses sources d’information n’importe où.


Voici quelques lecteurs de flux RSS les plus répandus actuellement :


-   
Google reader
www.google.fr/reader

Sorti en octobre 2005, ce portail est le plus connu. Un de ses atouts est la possibilité de trier et tagger ses flux et les billets individuellement pour gagner du temps et mieux cerner la provenance de chaque billet. Autre avantage, la lecture anti-chronologique globale, c'est à dire afficher la liste de tous les billets de tous les flux classés par ordre de publication.

-    Netvibes www.netvibes.com

Lancé en septembre 2005, ce portail Web français mise sur la personnalisation de sa page d'accueil en fonction des besoins de chaque utilisateur. Grâce à la technologie AJAX, les flux apparaissent dans des boites déplaçables et modulables à volonté dans la page ou les onglets par l'utilisateur.
Des modules spécialisés permettent l'intégration de sites populaires : Gmail, Hotmail, Del.icio.us, flickr, MySpace, Ebay...

- Windows Live www.live.com

L'interface soignée et l'aisance dans les déplacements des boites de flux font parties de ses atouts.
Le nombre de colonnes est modifiable et les illustrations des articles apparaissent sous forme de vignettes dynamiques

-    Bloglines www.bloglines.com

Parmi les atouts de ce portail, on peut nommer la fonction couper-bloquer qui permet de conserver des articles dans un dossier. L'envoi d'articles par email est également très utile.


Feedburner a récemment publié une étude sur l’usage des flux RSS en fonction des plateformes permettant ainsi de créer un classement des lecteurs de flux RSS les plus populaires et les plus utilisés chez les Internautes.
En ce qui concerne l’utilisation des outils de bookmarks, del.icio.us et google bookmarks  sont les plus populaires (après le « favoris » du navigateur évidemment) :


 

Pour l’utilisation de lecteurs de flux RSS, le graphique ci dessous représente le classement par clic vers les sites d’origine :



Il apparaît clairement que
Google Reader est le plus populaire des lecteurs suivis par Yahoo et Bloglines.

Feedburner explique le taux élevé de Yahoo par le fait qu’il ne publie que les premières lignes de chaque post.

Ce qui est plus surprenant est la part faible de
Netvibes dans ce classement. Selon le site 2803, cela s’explique peut être par le fait que beaucoup de blogs diffusent maintenant des flux complets et les lecteurs n’ont plus besoin d’être redirigés vers le site d’origine...

Pour ma part, j’ai fais le choix de Netvibes pour son ergonomie, son intuitivité et aussi parce que c’est un portail français !

Par Sylvain - Publié dans : Actualités
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Lundi 18 septembre 2006 1 18 /09 /Sep /2006 19:23



Annoncé la semaine dernière, le lancement mondial de Windows Live Search aura nécessité 1 an de test...  

 

Ce nouveau moteur de recherche réunit sur la même page les services de recherche de texte, d’images, d’actualité et de flux RSS et est amené à remplacer MSN Search, qui se classe actuellement au troisième rang des moteurs, loin derrière Yahoo ! et Google, selon l’institut Hitwise.  

 

L’interface de Live Search plus épurée et dynamique que celle de son prédécesseur, s’appuie sur la technologie Ajax (Asynchronous JavaScript and XML). Cela lui permet d’offrir des fonctionnalités nouvelles telles que le zoom, la prévisualisation des pages ou le défilement infini, et ce sans avoir à recharger la page.

Live Search intègre aussi un moteur de recherche d’images et de dépêches d’actualité.

 
Microsoft affirme par ailleurs avoir développé de nouveaux algorithmes de recherche plus pertinent.

L’objectif du moteur Live Search est de populariser le portail personnalisable Live.com, lancé pour concurrencer la page d’accueil de Google ou Netvibes.



De nouveaux outils de recherche complèteront bientôt Live Search, notamment un module de recherche de fichiers vidéo et Live QNA, un nouveau service de recherche collaboratif très Web 2.0 qui s’appuie sur les informations fournies par les internautes.

 

Déjà disponibles aux Etats-Unis, ces services seront lancés ultérieurement en France.

Sources : yarek.blog.20minutes.fr

 

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Lundi 18 septembre 2006 1 18 /09 /Sep /2006 18:44

Deux nouvelles offres d'emploi viennent d'être communiqué sur la liste de diffusion Biblio.fr  

 

Date de l'annonce : 11 septembre 2006
Intitulé du poste :
Bibliothécaire - Cadre A à plein temps
Type de contrat
: statutaire (mutation ou liste d'aptitude)
Lieu de travail : Médiathèque de Bron - Pôle documentation
Date de recrutement : 01 novembre 2006

 

Télécharger le descriptif complet du poste :  pdf-icone.jpg  

 

 

Date de l'annonce : 11 septembre 2006
Intitulé du poste : Assistant qualifié jeunesse contractuel
Type de contrat :
remplacement congé maternité
Lieu de travail :
Médiathèque de Bron - Pôle jeunesse
Date de début de poste :
01 octobre 2006

 

Télécharger le descriptif complet du poste :  pdf-icone.jpg

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Samedi 9 septembre 2006 6 09 /09 /Sep /2006 16:47

 

[Quaero?... vous avez dit "Quaero"? ]



Quaero (« je cherche » en latin) est un projet franco-allemand destiné à développer des outils intégrés de gestion des contenus multimédias, dont un moteur de recherche. Il a pour but (avoué) de contrer la domination américaine de Google, Yahoo! et MSN Search. Mais Quaero n'a pas pour but de devenir une marque commerciale, pour l'instant Quaero n'est que le nom du projet global, les outils développés ne porteront pas nécessairement ce nom.


Le lancement

Annoncé par Jacques Chirac à l'occasion du 5e Conseil des ministres franco-allemand qui s'est tenu à l'Élysée le 26 avril 2005, Quaero aurait dû être présenté au grand public en janvier 2006 par l'Agence de l'Innovation Industrielle.

Un an plus tard, le 25 avril 2006, Jacques Chirac a renouvellé son soutien au projet en le présentant comme un des cinq premiers programmes mobilisateurs pour l'innovation industrielle (PMII) officiellement soutenus par l'Agence de l'innovation industrielle (AII), qui inventeront « les produits de demain ». Quaero s'est vu doté de la plus grosse enveloppe d'aide au développement avec 90 millions d'euros.


Les soutiens


Le projet est soutenu par Thomson, l'Ina,
France Télécom, Deutsche Telecom, LIMSI-CNRS et l'Université de Karlsruhe. La société française Exalead a été retenue pour la programmation de ce moteur de recherche.

Deutsche Telekom faisait initialement partie des partenaires du côté allemand, mais a annoncé en janvier 2006 son retrait partiel du projet, ne souhaitant plus assurer qu'un rôle d'« observateur ».


Applications et innovations

On peut lire sur le site du groupe de travail franco-allemand "coopération économique" que les applications de Quaero se classeront en 3 catégories majeures :

- des outils de recherche multimédia pour le grand public en environnement résidentiel (ordinateur, télévision..) ou sur téléphone mobile.
- des solutions professionnelles de gestions de contenus multimédias intégrées, de la prise à vue à la diffusion en passant par le montage et la post production.
- des solutions de gestion du patrimoine culturel : structuration des archives audiovisuelles et bibliothèques numériques facilitant leur accès aux grand public et professionnels.

Les innovations  semblent intérressantes : extension de la capacité de recherches à tous les contenus numériques et multimédias, y compris les documents radiophoniques, images fixes, videos et oeuvres musicales; l'extension des mécanismes de recherche; la convergence des procédures de recherche et d'accès à l'information entre grand public et professionnels.



Les critiques...

Le journal satirique français Le Canard enchaîné a mis le doigt sur le fait que le budget du projet est ridiculisé face à celui de Microsoft ou Google. Dans le Financial Times, des experts de la recherche ont qualifié le plan de « a blatant case of misguided and unnecessary nationalism » (un cas flagrant de nationalisme mal guidé et inutile).

D'autre part, il semble curieux de choisir pour nom de projet européen un
nom de domaine dont les suffixes en .com .fr et .eu ne sont pas disponibles (quaero.com est déjà utilisé par une entreprise commerciale).

Enfin, d'autres personnalités ne sont pas convaincus par ce projet : entre un manque de subvention et un projet secret et mal parti, Loic Le Meur énumère sur son blog 10 raisons pour lesquelles le moteur de recherche franco-allemand  sera un échec. Son article a fait du bruit et les commentaires ne semblent pas vraiment suivre l'avis de Loïc Le Meur, Directeur Général de Six Apart, leader mondial des logiciels de weblogs. 

 

fotolia_810399.jpg

                                                                                         

En recoupant donc un peu les sources parfois confuses, on finit par comprendre que Quaero n'est pas le Google européen que certains annonçaient, mais un ensemble de projets de R&D centrés autour de la gestion et de la recherche avancée de contenus multimédias et multilingues. C'est intéressant, rassurant (ou décevant pour d'autres) et cela fait tomber plusieurs des objections de Le Meur.

A suivre donc... 


Sources : Wikipedia - Loic Le Meur Blog

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Mercredi 6 septembre 2006 3 06 /09 /Sep /2006 18:25


Voici une offre d'emploi communiquée par
Manpower


Date de l'annonce : 05/09/2006
Réf. : 275906
Intitulé du poste : Documentaliste Scientifique H/F

Type de contrat :
Mission en intérim
Secteur d'activité de l'entreprise : SANTE BIOLOGIE
Poste :
Non cadre
Lieu de travail : 69
Date de début souhaitée :
Dès que possible
Durée du contrat : 4 mois

Salaire
:
2000€
Expérience :
2 ans / bac +3 minimum, formation scientifique

Missions
- participer aux différentes tâches du service
- recherches bibliographiques, tri et sélection d'articles scientifiques, médicaux et techniques
- mise à jour de données sur les congrès, les produits des concurrents, les brevets
Connaissances techniques requises
- interrogation de bases de données: connaissance de PubMed & Medline
- maîtrise d'un logiciel documentaire type TAURUS/ESDMS
- maîtrise de l'anglais

Contact
:
Agence Manpower Lyon Chimie Pharmacie
75, avenue Jean Jaurès
69190 SAINT FONS

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Mardi 5 septembre 2006 2 05 /09 /Sep /2006 19:20



ministere_interieur_mini.gif Dans le but d'alléger les procédures, le décret du 15 juin 2006 apporte des modifications au décret du 31 décembre 1993 relatif au dépôt légal.
En l'occurrence, le dépôt de livres au Ministère de l'Intérieur est désormais supprimé...

 

 

Petit rappel :

 


Qu'est ce que le dépôt légal ?

 

Institué par François 1er en 1537 (ordonnance de Montpellier), visant à l'exhaustivité, le dépôt légal permet :

- la collecte et la conservation des documents de toute nature publiés, produits ou diffusés en France, afin de constituer une collection de référence,

- la constitution et la diffusion de la Bibliographie nationale française,

- la consultation des documents dans les salles de la bibliothèque, sous réserve des secrets protégés par la loi, dans des conditions conformes à la législation sur la propriété intellectuelle et compatibles avec leur conservation.

Qui est concerné par le dépôt légal ?

Les éditeurs, imprimeurs, producteurs de phonogrammes, vidéogrammes et documents multimédias, éditeurs et producteurs de bases de données et de progiciels, ainsi que les importateurs de ces documents.


Quelles sont les nouvelles obligations ?

- pour les éditeurs : 2 exemplaires des livres et brochures doivent être remis à la BNF. Il n'est plus nécessaire de fournir les déclarations globales des chiffres des tirages successifs.

- pour les imprimeurs : 1 exemplaire des ouvrages imprimés doivent être remis aux bibliothèques du dépôt légal imprimeur.

- pour les importateurs : 1 exemplaire des documents importés à plus de 100 exemplaires doit être remis à la BNF 

logo-bnf.gif  

L'exception qui confirme la règle... (!)

Les périodiques ne bénéficient pas du même traitement que les livres. Il devra toujours en être remis 1 exemplaire au Ministère de l'Intérieur en plus des 2 exemplaires transmis déposés à la BNF.

Quant aux estampes, photographies, documents graphiques, cartographiques, audiovisuels et informatiques, le nombre d'exemplaires à verser se soumet à des contraintes variées.

La BNF pourra demander le dépôt d'un fichier numérique en lieu et place des documents imprimés, graphiques ou photographiques.

 

Source : Archimag - Septembre 2006

Par Sylvain - Publié dans : Actualités
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Mardi 20 juin 2006 2 20 /06 /Juin /2006 19:43
 
  
D
édié aux arts et aux civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques, le musée du Quai Branly vient d’être inauguré à Paris par Jacques Chirac. Fondateur du projet lancé en 1995, il veut que ce musée soit un « antidote au risque d’affrontement entre l’Islam et l’Occident ou à la suprématie américaine ».
 
 

Conçu par l’architecte Jean Nouvel, le musée est un « territoire de découverte » aux Arts premiers, riche de plus de 29 000 objets (statuettes, masques, costumes, parures...) issus dans leur quasi totalité du musée de l’Homme et de l’ancien musée des Arts d’Afrique et d’Océanie.
 
Le bâtiment de 220 m de long et posé sur pilotis, domine un jardin d’1,8 hectare. A l’intérieur, l’ambiance tamisée, l’utilisation des outils technologiques et une présentation esthétique et sobre magnifient les objets.
 
D’un coût estimé à 235,2 millions d’euros, le musée emploie 200 personnes et espère accueillir 1 million de personnes par an.
 

L’objectif du musée est de démocratiser la culture en attirant et fidélisant un public varié mais sans devenir une usine à touristes. La programmation prévoit des expositions temporaires, des concerts, des conférences, des ateliers pour adultes ou enfants, des interventions d’artistes contemporains…

Le musée compte aussi sur le théâtre modulable, la salle de cinéma, la médiathèque et l’ « Université populaire », incorporés dans le musée, pour refléter la diversité du lieu et ainsi fidéliser son public.

maquette-quai-branly.jpg  

    
On s’aperçoit immédiatement de sa vocation et de sa direction en visitant le site du
musée du Quai Branly : plus qu’un simple outil de promotion, le site est un véritable outil de recherches puisqu’il est possible d’accéder en ligne et en version numérique à l’ensemble des collections du musée ! 
                                                                             
                                                                                                                           

Le musée donne ainsi accès pour la première fois à plus de 250 000 notices et photographies de l’ensemble des objets conservés. Pour y parvenir, les objets ont bénéficié d’une campagne d’inventaire et d’informatisation sans précédent.

 
Ce projet ambitieux facilite l’accès de tous à la documentation patrimoniale et contribue à la promotion de la recherche en sciences humaines et sociales.


Plusieurs catalogues sont accessibles :

Le catalogue de l’iconothèque est composé de 700 000 pièces, principalement des photographies mais aussi des affiches, albums de photographies, cartes postales, gravures, dessins…

Le catalogue de la médiathèque comprend plus de 200 000 notices d’imprimés : ouvrages, périodiques, usuels, catalogue de ventes, thèses, 3000 références de CD et DVD, des cartes géographiques et des livres pour enfants. Les modes de recherches sont multiples : recherche par auteur, titre, sujet, cote, type de documents…

Le catalogue des objets comprend quatre unités patrimoniales continentales (Amérique, Asie, Afrique, Océanie) et trois unités transversales : la collection des instruments de musiques dont la consultation est facilitée par la mise en ligne d’une typologie des instruments sous forme d’un Thésaurus ; la collection Histoire relative aux découvertes et à l’histoire coloniale française ; et la collection textiles dont la consultation est également facilité par deux Thésaurus sur les vêtements et les matériaux.

Le catalogue de la documentation muséale et des archives regroupe des dossiers de collections, des dossiers documentaires sur des anthropologues, des références bibliographiques liées aux collections et des fonds d’archives privées et publiques.


                                                                                    

 Copyright:Musée du Quai Branly
 

Les autres parties du site ciblent essentiellement les chercheurs et professionnels avec
le
département de la recherche et de l’enseignement,
l’espace professionnel pour la privatisation des espaces du musée
et
l’
espace presse avec l’accès aux communiqués de presse.  


 
Et si vous êtes un passionné des Arts premiers, engagez vous avec le musée et devenez membre des Amis du Quai Branly afin de soutenir le musée, enrichir les collections, et pourquoi pas organiser des conférences ou manifestations…
Par Sylvain - Publié dans : Actualités
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Vendredi 9 juin 2006 5 09 /06 /Juin /2006 17:48
 

Grâce aux techniques avancées de numérisation d'ouvrages - comme celle du centre de numérisation Infotechnique à Strasbourg et ses machines « tourne-pages » automatiques - de grandes bases de données en ligne d'ouvrages numériques ont vu le jour sur la toile.
La plus connue : Google Recherche de Livres.
 
La dématérialisation d'ouvrages, c'est à dire sous la forme de fichiers électroniques gratuits ou payants pour être lus sur un écran ou imprimés, est la tendance vers laquelle bibliothèques et groupes financiers s'engagent.
 
En situation de quasi-monopole, Google suscite la polémique. Mais d'autres projets de grandes envergures sont en cours : c'est le cas de la Bibliothèque Numérique Européenne.
 
 
NOM DE CODE : B N E

 

bne.jpg La création d'une Bibliothèque Numérique Européenne (BNE) est un projet important pour l'ensemble des bibliothèques de l'Union Européenne, et ses enjeux sont nombreux.
 
Avec la création d'un Comité de Pilotage en juillet 2005, la direction de la BNE consiste à créer une bibliothèque destinée au grand public, gratuite pour les oeuvres libres de droit et qui recevra les fonds numérisés des bibliothèques nationales des 25 pays membres de l'UE.

 
 
D'autres pays sont venus s'ajouter aux projets (Pérou, Chili, Brésil) ainsi que des bibliothèques francophones extra européenne comme celles du Québec et d'Égypte.

La BNE proposera donc des documents numérisés : livres hors-droits, livres sous-droits et périodiques ; et l'initiative se base sur un classement raisonné des savoirs et une mise en avant de fonctionnalités reposant sur des pratiques bibliothécaires.
 
Quelques questions se posent dans la mise en place d'un tel projet :
 
Tout d'abord les questions liées à la numérisation : à ce propos, il a été décidé que les ouvrages numérisés devront l'être uniquement au mode texte (le mode image étant jugé obsolète). Parmi les ouvrages que la France proposera dans ce projet, on retrouve les contenus du fonds Gallica. Or, ce fonds actuellement numérisé au format image devra être entièrement re numérisé pour correspondre aux exigences établies par le Comité de Pilotage.
 
Viennent ensuite les questions liées au financement : le modèle retenu repose sur un partenariat public-privée. Même si la Commission Européenne et le Ministère de la Culture en France sont engagés à débloquer des fonds, les déclarations d'intention restent modestes et des opérateurs privés tels que Thomson s'investissent dans ce projet. Ils ont d'ailleurs réalisé le prototype du futur portail de la BNE.
 
Un accord entre tous les contributeurs portera sur les critères de sélection des ouvrages afin de créer une cohérence entre les fonds numérisés. L'objectif visé pour 2008 est de 2 millions d'ouvrages disponibles.
 
  

 

OU TELECHARGER DES LIVRES NUMERIQUES ?
  

En attendant l'ouverture de la BNE prévue pour fin 2006 / début 2007, voici une sélection de bibliothèques ou sites commerciaux en ligne proposant déjà la consultation ou l'achat d'ouvrages numériques  :
 
  

La version Bêta de Google : Recherche de Livres

http://books.google.com

 

 

Booksgoogle Avec un lancement très médiatisé, ce moteur de recherche puissant recense romans, dictionnaires, essais, ouvrages scientifiques, médicaux, professionnels ou éducatifs ainsi que certains ouvrages rares ou épuisés.
 
 
Anciennement connu sous le nom de Google Print, puis Google Book Search, le moteur s'est francisé en Google Recherche de Livres. Lancé en 2004, ce projet a été le premier à proposer un produit innovant, gratuit et facile à utiliser.
Si le livre est libre de droit, c'est à dire considéré comme appartenant au domaine public, il est consultable dans son intégralité. Sinon, pour les livres payants, la visualisation se limite à quelques pages ou à un chapitre.


L
e projet TEL : The European Library

 
The European Library est un portail qui donne accès aux ressources des bibliothèques de 43 pays dont la France qui a contribué avec le catalogue de la BNF, BN OPALE Plus.
 
 
La recherche est gratuite mais l'accès aux documents électroniques peut être payant dans certains cas. Son objectif de rendre accessible l'univers du savoir, de l'information et de la culture de toutes les bibliothèques nationales d'Europe 
 
 
La Bibliothèque numérique GALLICA

http://gallica.bnf.fr/


Bien que la bibliothèque numérique de Gallica sera intégré dans le fonds de la BNE, elle est incontournable et propose une collection importante d'ouvrages et documents numérisés. On y trouve 90 000 volumes imprimés en mode image, 1200 volumes imprimés en mode texte, 500 documents sonores et 80 000 images fixes.

 

Bibliothèque d'outils pour la recherche, elle a le seul défaut d'avoir l'essentiel de son fonds numérisé au format image.

 
 
Numilog

  Numilog La base de données de ce site marchand contient plusieurs milliers d'ouvrages de références à télécharger : la collection de dictionnaire Oxford, les romans récents d'auteurs anglo-saxons, et une collection d'ouvrages de référence dans les domaines scientifiques, linguistiques et informatiques.

 
De plus le prix d'achat des livres téléchargeables se révèle être moins cher que la version papier ! De quoi vous décider à lire au format numérique !
 
 
 
La bibliothèque libre de WIKISOURCE
 
Wikisource Avec près de 24000 textes passés dans le domaine du public ou publiés sous licence libre, les contributeurs volontaires de Wikisource proposent les livres uniquement au format HTML et la lecture en ligne. Impossible donc de rapatrier les fichiers directement à partir de l'interface.
 

La bibliothèque de l'INHA

 
Opérationnelle depuis avril, elle propose plus de 300 classiques de l'histoire de l'art du XVI au XIX siècle, ainsi qu'une importante collection de catalogues du Musée du Louvre antérieurs à 1920.
 
La numérisation s'est portée également sur le domaine iconographique (dessins, estampes, photographies...)
 
 
 
Le projet OCA : Open Content Alliance

Opencontentalliance Conçu par Yahoo !, avec l'alliance d'acteurs de l'industrie informatique tels que Microsoft, Hewlett Packard et Adobe ainsi que des bibliothèques et musées internationaux, ce projet doit être lancé au mois d'octobre 2006.
 
 
Ce projet à but non lucratif et multilingue sera indexé par Yahoo ! et consultable grâce aux flux RSS. On y trouvera entre autre les ouvrages tombés dans le domaine public, un large champ de monographies et de périodiques représentatifs de pays et d'époques différents.
 
 
 
 
 L'AFFAIRE GOOGLE 
 


Dans l'actualité, un débat anime actuellement Google et les maisons d'éditions.

En effet, le Groupe La Martinière qui contrôle notamment Le Seuil a déposé le 6 juin une plainte pour « contrefaçon et atteinte au droit de la propriété intellectuelle » contre Google et sa filiale Google France. Il reproche à Google d'avoir numérisé et mis en ligne plusieurs de ses titres sans son autorisation et demande 1 million d'euros à titre symbolique et des astreintes très lourdes de 100 000 euros par jours et par infractions.
Des procédures similaires sont en cours aux États-Unis et en Allemagne.
 
Il faut comprendre que Google a tenté de défier la législation sur les droits d'auteur car, au lancement de son initiative, aucun accord préalable n'avait été passé avec les éditeurs. Même si aujourd'hui, le groupe annonce avoir passé 10 000 contrats d'accord d'éditeur dans le monde, il doit faire face à la réticence des maisons d'éditions française.
 
Mais surtout, le principe de collaboration du Google tient en une procédure surprenante : si l'auteur ou l'ayant droit ne se manifeste pas de lui-même pour indiquer qu'il ne souhaite pas que son livre soit consulté en ligne auprès de Google, cette non-manifestation de l'auteur revient à un accord de principe à voir son oeuvre mise en ligne. Plus clairement, Google a fait un retournement du droit !
 
Le groupe campe sur ses positions et espère convaincre les maisons d'éditions avec ce système. A suivre...
                                         
 
 

biblio-numerique.jpg

 
 
 

Avec l'utilisation croissante des ressources électroniques, la numérisation est une chance pour la recherche, la lecture et l'accès à l'information.
 
Les critiques de bibliothécaires sont nombreuses face à Google Recherche de Livre : contenus en désordre selon des hiérarchies aléatoires, mise en ligne de textes sans l'autorisation des éditeurs...
 
Mais même si le projet de Google a tenté de passer outres de certaines formalités indispensables, on ne peut renier les avantages considérables de ce projet pour la recherche et l'identification des textes qu'aucune bibliothèque ne peut offrir aujourd'hui à cette échelle.
 
Et on peut se demander si l'objectif premier qui a motivé le projet « BNE » est bien de rendre accessible des ouvrages numériques au public ou s'il n'est pas plutôt issu d'une volonté politique pour contrer Google?
 
Le projet BNE aurait-il vu le jour aussi rapidement sans le coup de force de Google ? 
 
 
Article conçu à partir de :
Archimag, juin 2006 ; dossier « premier pas des bibliothèques numériques » ; p.19 à 29. 
  
Par Sylvain - Publié dans : Actualités
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Samedi 3 juin 2006 6 03 /06 /Juin /2006 18:25

 

inalogo.jpg  L' Institut National de l’Audiovisuel donne l’accès depuis le 27 avril 2006 sur son site Internet à un vaste choix d’archives télé et radio numérisées : plus de 10 000 heures soit 100 000 programmes en accès libres et gratuits.


Les archivistes de l’INA ont ainsi classé dix mille heures de télévision pour les rendre accessibles aux Internautes via un moteur de recherche complet et des accès par thème, personnalité, époque et programme.

Jusqu'ici, consulter les archives de l'INA était réservé uniquement aux chercheurs et aux professionnels. Mandatée par l'Etat, cette mise à disposition au public permet désormais d’accéder gratuitement, sans limites et en streaming à une large majorité de programmes.

Ce dispositif a connu un succès historique : près de 60 millions de connexions, soit 5 millions de visites en moyenne par jour ! D’ailleurs, cette affluence record a nécessité de mettre en œuvre des solutions techniques encore plus performantes afin de répondre à la demande des internautes…

 

Le site de l’INA est désormais dans le top 5 des plus consultés en France et il est devenu le leader mondial en matière de ressources audiovisuelles.

La location d’une archive pendant 48 heures est possible pour la somme de 1 à 3 Euros et on peut aussi acheter des archives (entre 1 et 2 euros) pour pouvoir les conserver et les visionner en grand écran avec une qualité proche de celle du DVD.

Bien qu'essentiellement destiné au grand public, ce fonds gratuit en ligne peut aussi l'être pour les professionnels de l’information lors de recherches documentaires par exemple.


Et pourquoi ne pas utiliser une archive télé de l’INA en support d’un dossier ?

La question des droits d’auteur se pose immédiatement… à ce propos, l’INA a conclu le 16 juin 2006, deux accords visant l'édition de contenus sur des réseaux numériques. Afin de sécuriser ses archives, l'INA a développé deux systèmes de protection des fichiers (le watermark et le Digital Rights Management) de manière à protéger les droits d'auteur de chaque contenu numérique diffusé en ligne et afin de reconnaître l’utilisateur ayant acheté le fichier en question.
Reste la possibilité des liens hypertextes vers une des archives télé de l’INA qu’on insérerait dans un document électronique…

D’autres idées d’usages ? 

 

Par Sylvain - Publié dans : Actualités
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Lundi 5 juillet 2004 1 05 /07 /Juil /2004 15:20



 [ P.R.O.L.O.G.U.E ]

 

L’insertion professionnelle est une étape délicate et difficile à appréhender; d’autant plus difficile pour un étudiant qui se lance pour la première fois dans cette aventure…

A l’issue de ma formation, je ne me suis pas vraiment senti « préparé » à mon insertion dans la vie active. Par contre, j’ai souvent entendu que les métiers de la documentation étaient peu nombreux, « cachés » et dévalorisés au sein des entreprises : de quoi se sentir découragé avant même de démarrer !

Comment s’organiser ? Où rechercher un emploi ? Quelle est la réalité des offres en province ? Comment se mettre en valeur face aux autres candidats ? A quoi peut prétendre un novice en terme de rémunération ?

Je souhaite ici donner quelques outils et montrer une logique aux étudiants qui souhaitent préparer leur insertion professionnelle.

 


SITUATION DU MARCHE DE L’EMPLOI

LE CV ET LA LETTRE DE MOTIVATION

   RECHERCHE D’EMPLOI : LES RESSOURCES

   LES CANDIDATURES SPONTANEES

  L’ENTRETIEN D’EMBAUCHE

  LA REMUNERATION

 
Et ne jamais oublier que rechercher un emploi, c'est un travail à temps plein...

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                                     © Tom Mc Nemar - FOTOLIA

Par Sylvain - Publié dans : Rechercher un emploi
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L'AUTEUR


   Sylvain BONNOT | 28 ans

   Spécialiste de la gestion de
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